dimanche 27 décembre 2009

III. Illusions.



Qu'est-ce qui m'a poussé à aimer? Ce sentiment que je chéris tellement, tout comme je le hais profondément..?
Cette attirance nauséabonde qui se propage jusqu'à se sentir heureux dans la peur. Cette peur qui nous ronge, la peur de perdre celui qu'on aime.
Que faut-il faire, quand l'on doit faire face à une illusion..? On a voulu y croire, j'ai voulu y croire... de tout mon cœur, et de tout mon être...
Pourquoi mon coeur saigne t-il encore? Alors qu'il tente de se remettre de cet affront... Affront que lui-même a déjà commis. Aurai-je moi aussi été si cruelle..? Je le crains. On espère remplacer ce que l'on a perdu... Mais nous ne sommes pas satisfait... Car quelque chose bloque, quelque chose manque... Car quelque chose nous hante... Tant de raisons peuvent combler cette réponse... Et pourtant c'est si dur de s'en tenir éloigner... de ne pas souffrir quand on voit, entend, sent, goûte ou encore touche quelque chose qui a rapport à ce qui nous rappelle les dernières joies que l'on a pu éprouver dans notre âme.
Cette pression... qui fait que le souffle se bloque, que les larmes coulent, et que l'esprit se tort... Pour envoyer un signal au cerveau..: "Pourquoi ai-je été si aveuglée?".
On ressent de la jalousie envers les autres, parce qu'ils arrivent à trouver l'essence, ou du moins une essence qui dure... tandis qu'on se persuade que l'on est maudit...



Il est si difficile d'oublier ce qui nous fait souffrir, 
il y a des blessures qui ne sont pas faciles à guérir.
Alors on attend la personne qui saura les panser,
espérant que celle-ci ne nous trahisse jamais.

1 commentaire:

  1. Personne ne peux guérir ces plaies, et jamais personne ne le pourra, tu es la seule à pouvoir le faire et de plus, tu es la seule qui peut te rendre plus forte !
    Je connais les désillusions, je m'en suis pris plein la tronche, mais je pense que le mieux est de vivre pour soit, certes il est agréable de se reposer sur quelqu'un, c'est "confortable" mais la vie est pleine de surprise.

    Il ne s'agit pas non plus de tirer un trait dessus, ça reviendrait à la même chose que mettre un pansement sur une plaie ouverte, il faut la contempler, trouver la certaines beautés (les bons côtés) et vivre avec. Ne jamais renier ses cicatrices, elles sont la preuve d'une expérience, certes douloureuse, mais aussi grandissante et murissante.

    Voilà :]

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